La rupture conventionnelle du CDI : explications et modèle !
Par Eric MOLLES-WINS le dimanche 19 octobre 2008, 13:13 - Droit du travail - Lien permanent
Depuis la loi du 25 juin 2008 « portant modernisation du marché du travail » (JO du 26 juin), l’employeur et le salarié peuvent convenir d’un commun accord de rompre le contrat de travail en CDI qui les lie.
Cette rupture
conventionnelle du contrat de travail obéit à une procédure spécifique :
entretien(s) entre les deux parties, homologation de la convention…
Elle est entourée d’un certain nombre de garanties pour le salarié et lui ouvre droit au bénéfice de l’allocation d’assurance chômage.
En quoi consiste la rupture conventionnelle ?
La rupture conventionnelle est une procédure qui permet à l’employeur et au salarié « de se séparer à l’amiable ».
La rupture conventionnelle est nouvelle voie de rupture du contrat de travail, indépendante du licenciement ou de la démission ; elle ne peut être imposée par l’une ou l’autre des parties.
Cette rupture résulte d’une convention signée par l’employeur et le salarié ; cette convention est soumise aux dispositions impératives fixées par le Code du travail (voir ci-dessous), destinées à garantir la liberté du consentement des parties.
La rupture conventionnelle n’est pas applicable aux ruptures de contrats de travail résultant : des accords collectifs de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) dans les conditions définies par l’article L.2242-15 du Code du travail ; des plans de sauvegarde de l’emploi dans les conditions définies par l’article L. 1233-61 du Code du travail.
Quelle est la procédure ?
L’employeur et le salarié conviennent du principe d’une rupture conventionnelle lors d’un ou plusieurs entretiens. Au cours de cet entretien (ou de ces entretiens), le salarié peut se faire assister :
- soit par une personne de son choix appartenant au personnel de l’entreprise, qu’il s’agisse d’un salarié titulaire d’un mandat syndical ou d’un salarié membre d’une institution représentative du personnel (par exemple, un délégué du personnel ou un membre élu du comité d’entreprise) ou tout autre salarié ;
- soit, en l’absence d’institution représentative du personnel dans l’entreprise, par un conseiller du salarié choisi sur une liste dressée par l’autorité administrative, consultable dans chaque section d’inspection du travail et dans chaque mairie.
Si le salarié choisit de se faire assister dans les conditions précisées ci-dessus, il doit en informer l’employeur avant la date prévue pour le ou les entretiens. L’employeur peut alors lui-même se faire assister par une personne de son choix appartenant au personnel de l’entreprise ou, dans les entreprises de moins de 50 salariés, par une personne appartenant à son organisation syndicale d’employeurs ou par un autre employeur relevant de la même branche.
L’employeur qui souhaite se faire assister doit également en informer le salarié, avant la date fixée pour le ou les entretiens. La liste des personnes susceptibles d’assister le salarié ou l’employeur est limitative ; aucune autre, par exemple un avocat, ne peut donc assister à ces entretiens.
Quel est le contenu de la convention ?
La convention de rupture élaborée entre l’employeur et le salarié définit les conditions de cette rupture, notamment le montant de « l’indemnité spécifique de rupture conventionnelle » qui sera versée au salarié. Ce montant ne peut pas être inférieur à celui de l’indemnité légale de licenciement prévue à l’article L. 1234-9 du Code du travail (voir précisions ci-dessous).
Cette convention fixe également la date de rupture du contrat de travail, qui ne peut intervenir avant le lendemain du jour de l’homologation de la convention par l’autorité administrative (pour les salariés protégés, voir ci-dessous). Sous cette réserve, les parties sont libres de fixer, à leur convenance, la date de la fin du contrat de travail.
Sauf accord express des parties, le contrat de travail continue de s’exécuter normalement pendant tout le temps que dure la procédure d’élaboration et d’homologation de la convention, et jusqu’à la date fixée pour sa rupture.
Peut-on se rétracter ?
Afin d’éviter les décisions trop hâtives, et afin de permettre à chaque partie de mesurer la portée de sa décision, la loi :
- impose un délai minimum entre la signature de la convention et sa transmission à l’autorité administrative pour homologation ou pour autorisation (voir ci-dessous) ;
- et permet à chaque partie de revenir sur sa décision durant ce délai (ce que l’on appelle « droit de rétractation »).
Ainsi, à compter de la date de signature de la convention par l’employeur et le salarié, l’un et l’autre dispose d’un délai de 15 jours calendaires (tous les jours de la semaine, samedi et dimanche compris) pour exercer ce droit de rétractation. Celui-ci est exercé sous la forme d’une lettre adressée par tout moyen attestant de sa date de réception par l’autre partie. Pour se prémunir de toute difficulté, la partie qui souhaite se rétracter a intérêt de le faire par lettre recommandée avec demande d’avis de réception ou par lettre remise à l’autre partie en main propre contre décharge mentionnant la date de remise.
La loi n’impose pas à la partie qui décide de se rétracter de motiver sa décision.
En quoi consiste l’homologation de la convention ?
À l’issue du délai de rétractation mentionné ci-dessus, la partie la plus diligente adresse une demande d’homologation à l’autorité administrative compétente (c’est-à-dire le directeur départemental du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle), avec un exemplaire de la convention de rupture. Cette demande doit être formulée au moyen du formulaire réglementaire dont le modèle a été fixé par l’arrêté du 18 juillet 2008 (JO du 19 juillet).
L’autorité administrative dispose d’un délai d’instruction de 15 jours ouvrables (dimanches et jours fériés chômés exclus), à compter de la réception de la demande, pour s’assurer du respect de la liberté de consentement des parties et des conditions prévues par le Code du travail : respect des règles relatives à l’assistance des parties, au droit de rétractation, au montant minimal de l’indemnité spécifique de rupture conventionnelle…
A défaut de notification dans ce délai, l’homologation est réputée acquise (il s’agira donc d’une homologation « tacite » ou « implicite ») et l’autorité administrative est dessaisie.
La validité de la convention est subordonnée à son homologation ; en d’autres termes, la convention n’aura aucune validité et ne sera donc d’aucun effet sur le contrat de travail :
- si l’homologation est refusée par l’autorité administrative dans le délai de 15 jours ouvrables mentionné ci-dessus ;
- si l’autorité administrative n’est saisie par aucune des parties de la demande d’homologation de la convention.
ATTENTION : les DDTE sont très pointilleuses sur la forme !
Par exemple, lorsque vous envoyez votre demande d'homologation il faut tenir compte du délai postal de réception de cette demande pour démarrer le décompte des 15 jours ouvrables d'instruction avant rupture du contrat de travail; prenez de la marge car l'homologation sera refusée s'il n'y a pas 15 jours entre la date envisagée de rupture (indiquée dans la demande d'homologation) et la date de réception de la demande par la DDTE.
Autre exemple de refus d'homologation : si vous indiquez sur la demande d'homologation que l'employeur a été assisté, alors que le salarié ne l'était pas (ça peut arriver) alors c'est un motif de refus d'homologation car l'employeur ne peut se faire assister que si le salarié a usé de cette faculté (j'ai vu ce cas de refus !).
Si l’homologation est refusée dans le délai de 15 jours ouvrables mentionné ci-dessus, les parties restent liées par le contrat de travail, qui doit continuer de s’exécuter dans les conditions habituelles. L’une ou l’autre des parties (ou les deux) peut former un recours contre ce refus d’homologation (voir ci-dessous).
Les salariés « protégés » sont-ils concernés ?
La rupture conventionnelle peut s’appliquer aux salariés protégés (délégués du personnel, délégués syndicaux, membre élu du comité d’entreprise, etc.) dont la liste est donnée par les articles L. 2411-1 et L. 2411-2 du Code du travail.
Toutefois, dans ce cas, et par dérogation aux dispositions précédemment exposées : la rupture conventionnelle est soumise à l’autorisation de l’inspecteur du travail (et non à homologation) dans les conditions de droit commun prévues par le Code du travail pour chacun de ces salariés. La demande d’autorisation, accompagnée d’un exemplaire de la convention, doit être adressée à l’inspecteur du travail au moyen du formulaire réglementaire spécifique aux salariés protégés dont le modèle a été fixé par l’arrêté du 28 juillet 2008 (JO du 6 août), modifiant l’arrêté du 18 juillet 2008 (JO du 19) ; cette demande d’autorisation ne peut être transmise à l’inspecteur du travail qu’à l’issue du délai de 15 jours calendaires prévu pour l’exercice du droit de rétractation (voir ci-dessus) ; pour de plus amples précisions, on peut se reporter à la Circulaire DGT n° 2008-11 du 22 juillet 2008; la rupture du contrat de travail ne peut intervenir que le lendemain du jour de l’autorisation donnée par l’inspecteur du travail.
Un recours juridictionnel est-il possible ?
Le conseil de prud’hommes est seul compétent pour connaître des litiges concernant la convention, l’homologation ou le refus d’homologation. Tout autre recours contentieux ou administratif est exclu (sauf pour les salariés protégés dans le cadre de l’autorisation de rupture conventionnelle).
Le recours juridictionnel devant le conseil de prud’hommes doit être formé, à peine d’irrecevabilité, avant l’expiration d’un délai de 12 mois à compter de la date d’homologation de la convention.
Quelles sont les indemnités dues ?
À l’occasion de la rupture conventionnelle de son contrat de travail, le salarié doit percevoir une « indemnité spécifique de rupture conventionnelle » dont le montant, éventuellement négocié avec l’employeur, ne peut être inférieur au montant de l’indemnité légale de licenciement. Le montant de l’indemnité doit figurer en toutes lettres dans la convention conclue avec l’employeur. Cette indemnité, dès lors qu’elle est versée à un salarié ne pouvant encore bénéficier d’une pension de retraite d’un régime légalement obligatoire, est exonérée de cotisations de sécurité sociale et d’impôt sur le revenu dans les mêmes limites que l’indemnité de licenciement.
Sur ce point, on peut se reporter aux précisions figurant sur le site de l’Urssaf.
Par ailleurs, s’il quitte l’entreprise avant d’avoir pu prendre la totalité des congés payés qu’il avait acquis, le salarié a droit à une indemnité compensatrice de congés payés, ainsi qu’à l’ensemble des éléments de rémunération dus par l’employeur à la date de la rupture du contrat de travail.
Au moment du départ de l’entreprise, l’employeur doit remettre au salarié un certificat de travail et un exemplaire de l’attestation ASSEDIC. Il doit également établir un solde de tout compte dont il demandera au salarié de lui donner reçu.Télécharger un modèle de convention de rupture conventionnelle gratuit !
Télécharger la loi du 25 juin 2008
Les règles URSSAF d'exonération de l'indemnité de rupture conventionnelle
Commentaires
Merci pour ce point complet.. J'allais en faire un mais celui-ci est très bien fait. Gageons que l'usage de cette rupture conventionnelle garde tout l'esprit initial qu'on veut lui en faire.
Merci Eric,
L'actualité est au top avec toi.
La rupture conventionnelle du contrat à durée indéterminée n'est pas encore réellement connu.
En faisant des recherches à ce sujet, je suis tombée sur votre article qui me semble somme toute complet.
Merci d'avoir pris le temps de le rédiger.
je fais l'expèrience avec mon employeur je lui ai demandé par courrier en m'engageant de ne pas le poursuivre en justice après cette rupture pour tout autre motifs a voir c long car mon directeur n'es jamais la
Bonjour,
je dois signer une rupture conventionnelle le 4 février, j'ai appris que des nouvelles réglementations allaient être appliquées à partir du 15 février. Sont-elles plus avantageuses? que me conseillez-vous attendre de signer? merci
Bonjour, en cas de rupture conventionnelle chez un salarié qui n'a que 10 mois d'ancienneté, à quel montant d'indemnité peut-il prétendre? car dans son cas on ne peut se référer aux indemnités de licenciement puisqu'il n'a pas un an d'ancienneté?
Merci de votre réponse
BONJOUR Marie, je pense qu'il n'y a aucune indemnité à verser obligatoirement : mais cela n'empêche pas les parties de convenir d'une indemnité dont le montant totalement libre sera "négocié". La rupture amiable est dans ce cas valable, même s'il n'y a pas de versement d'indemnité, le salarié qui serait à l'initiative de cette demande de rupture amiable gagnant quand même une prise en charge par les assedic (pôle emploi) ce qui est plus favorable qu'une simple démission pour lui.
Je souhaite négocier une rupture conventionnelle de mon contrat de travail par courrier car je suis en arrêt maladie depuis 6 mois mais je ne veux (et ne peux) pas retourner sur place négocier. Est-il possible de se faire remplacer par quelqu'un d'autre ou si une négociation par téléphone ou par écrit est possible ?
oui, les formalités peuvent se faire à distance, sans problème !
Si aucune convention a été signé lors de la signature du CDI. Comment doit on faire si l'on souhaite arréter son travail?
N'est ce pas délicat de faire une telle demande à son employeur?
que faire lorsuqe l'employeur ( epic) ne cotise pas à l'assedic mais a une assurance et qu'il refuse toute rupture conventionnelle pour ne pas augmenter sa cotisation?
merci pour vos articles toujours forts intéressants
Bonjour, j'ai quelques interrogations au sujet de la rupture conventionnelle... J'ai du subir une intervention chirugicale et à mon retour, après 3 mois d'arrêt, j'ai été convoquée le matin même par mon employeur qui m'a fait un tas de reproches, notamment que la personne qui m'avait remplacée effectuait beaucoup + de travail que moi et redemandait même du travail, et j'en passe et des meilleures... Je suis restée une semaine, pendant laquelle j'ai été "fliquée"... Mon médecin m'a mise ensuite en arrêt , cela fait maintenant un peu + d'un mois. Celle qui avait assuré mon remplacement me remplace à nouveau. Tout le monde me dit qu'il est évident qu'ils cherchent à me mettre dehors, pourquoi je ne sais pas, je n'ai jamais eu d'avertissement auparavant (j'ai + de 2 ans d'ancienneté, dont 12 mois en CDD puis CDI). Alors, je voudrais vraiment envisager la rupture conventionnelle mais je ne me sens vraiment pas de demander un entretien pour ça, j'ai tellement été mise plus bas que terre à mon retour. Y at-il d'autres moyens de demander cette rupture ? Modèle de courreir peut-être ? Et comment faire si mon employeur n'accepte pas, simplement parce qu'il y voit uniquement mon intérêt, à savoir le fait je j'aurais le droit de bénéficier de l'assurance-chômage ? Je me suis bien renseignée sur la procédure à suivre (formulaire etc...) mais ce sont vraiment ces questions "pratiques" qui me gênent...
Merci bcp pour vos précisions.
Il est tout à fait possible de demander une rupture conventionnelle par écrit, par courrier simple, sans donner d'explications sur les raisons qui vous poussent à faire cette demande. Vous serez alors convoquée pour un entretien afin d'en discuter avec votre employeur. Si la discussion n'aboutit pas, rien ne peut vous être reproché ultérieurement.
je souhaite faire une rupture conventionnelle avec mon employeur. je pense qu'il est d'accord. mais je m'interroge sur la durée de la procédure....une fois l'écrit établi avec l'employeur, la rupture est officiel qu'un mois apres??? (15jrs de temps de retractation puis passage devant l inspection du travail).
quelqu'un peut m'éclairer à ce sujet?
Oui Tycayre, relit le billet bien attentivement, il faut bien 1 mois sachant que c'est 15 j calendaires + 15 j ouvrables... sans compter les délais postaux !
Bonsoir, j'ai commencé à entamer une procédure de rupture conventionnelle avec mon employeur. Mais celui-ci répond que ce n'est pas possible car je suis en congés
(congés payés depuis le 1er avril après mon congé maternité). Mais j'ai lu que beaucoup de femmes le demandent pendant leur congé parental... donc qu'en est-il réellement ???
Pendant un congé payé oui c'est possible, sans aucun problème. Par contre pendant le congé parental, il y a suspension du contrat de travail, et ce cas n'est pas prévu par la loi : en principe si ce n'est pas interdit, c'est autorisé ! mais il y a donc un petit risque que l'inspecteur du travail rufuse d'homologuer cette rupture... ce qui n'a aucune conséquences graves à vrai dire sauf d'avoir perdu un peu de temps dans une procédure qui n'aboutit pas.
je m occupe depuis 1 an et demi d une dame souffrant de la maladie d alzheimer la maladie a évolue elle est trés agressive le travail ne devient plus possible (arret maladie dépression)mon employeur (cesu)qui est aussi le mari de la dame en convient lui aussi il me demande de démissionner je suis pas d 'accord la rupture conventionnelle me semble plus appropriée je lui est proposé il est d 'accord a part pour l indemnité qu en pensez vous merci
il n'est pas possible de ne pas verser l'indemnité minimum prévue.
mon employeur refuse de faire la rupture conventielle (car ca lui coute trop cher au niveau indemnités, qui se seront ke de 1600 e!) son motif: k il faut ke le poste soit vacant pour k il rentre dans ses frais(cad les indemnités). or, il a accepté de le faire pour une collegue, dont le poste est maintenu dans l'entreprise! (elle n avait k un an d'ancienneté et 500 d'indémnités).
Qu'en pensez vous? même si son motif tien pas la route, je ne px l'obliger à faire cette rupture ??
j'oubliais: faut il que je formalise cet entretien, cad faire un courrier comme quoi je confirme mon désir de partir à l'amiable au moyen d'une rupture conventielle? (pour éventuellt me protéger plus tard si je me retrouve dans le colimateur de la direction (qui sait ke je vx partir! c est bien leur genre!)
Sinon, j'ai lu k on pouvait se faire licencier pr faute grave.. quel motif est possible pr qu'il n y ait pas de probleme de mise à pied ou abandon de poste qui font qu'on est pas payé dans l'attente de la lettre de licenciement? je sais k on perds les indémnités, pas les assedic?
je vx juste retrouver ma santé mentale et ma liberté!!
un gros merci d'avance pour ttes vos précisions..
qu'elles sont les conditions de prise en charge par les assédics ( montant mensuel, la durée de versement et les différents abattements ou réductions en fonction du temps d'indemnisation jusqu'au 60ème anniversaire ? )
Cerise, oui il faut que l'employeur soit d'accord et rien ne peut l'y obliger. Oui vous pouvez faire un courrier pour formaliser votre demande de partir en rupture amiable, mais si vous en avez déjà discuté et qu'il vous a dit qu'il refusait, ça ne vous avancera pas à grand chose. Si vous êtes licenciée pour faute grave,vous ne perdez pas les assedics
Bonjour,
je suis actuellement en maladie depuis 3 mois pour dépression. Je ne veux plus retourner dans cette société et nous avons convenu avec mon patron d'une rupture conventionnelle. J'ai le droit de faire une procédure tant que je suis en maladie ? Je suis sûre de ne plus vouloir revenir dans cette société pour des raisons personnelles. Pouvez vous me montre une lettre type? Je vous remercie .
Salutations
Bonjour, Je suis actuellement en arrêt maladie, depuis deux mois pour dépression. je ne me sens pas capable de revenir sur mon lieu de travail. Nous avons décidé en commun accord avec mon patron de faire un rupture conventionnelle. Je suis secrétaire du CHSCT donc salarié protégé. Qu'elle démarche à suivre, aurais je droits au Assédic. Et que mentionner dans ma lettre. merci
cordialement
Bonjour, Je suis actuellement au chômage partiel, je souhaite savoir si je peux initialiser une demande de rupture conventionnelle du contrat de travail. Je vous remercie.
Oui chris, une seule condition : être en cdi pour envisager une rupture conventionnelle. Au chômage partiel vous êtes toujours sous contrat de travail et donc vous pouvez en demander la "rupture amiable" dans le cadre d'une procédure de rupture conventionnelle. Enfin il faut que votre entreprise ne soit pas actuellement en phase de licenciement économique ou PSE (Plan de Sauvegarde de l'Emploi).
Bonjour
Situtation un peu particulière. J'ai proposé une rupture conventionnelle à mon boss qui a très bien compris mes raisons et qui est d'accord sur le principe. Malheureusement on se heurte à un problème d'indemnités. J'ai en effet 58 ans, je suis cadre, et j'ai presque 20 ans d'ancienneté dans cette société. Pour lui imposible de payer cette somme. Y a t il moyen de faire autrement que de verser l'indemnité légale de licenciement ce qui dans mon cas est un véritable frein ?
D'avance merci
Désolé Marie, mais le versement de cette indemnité est incontournable et l'inspection du travail n'homologuera pas la rupture si elle n'est pas versée dans son intégralité.
Bonjour
Je découvre avec plaisir votre page. Je voudrais savoir s'il est exact qu'on ne perçoit aucune indemnité lors d' une rupture conventionnelle si l'ancienneté dans l'entreprise n'atteint pas une année. Cela m'arrangerait bien. Si la réponse est négative, est ce que je peux notifier par écrit mon renoncement. Merci pour votre réponse.
c'est l'indemnité légale de licenciement qui doit être versée : effectivement il faut avoir 1 an d'ancienneté pour y prétendre. Donc si vous avez moins d'un an d'ancienneté, elle ne vous sera pas en principe versée. vous n'avez donc pas besoin d'y renoncer.
Merci Eric pour votre réponse. J'aurai juste dépassé un an de contrat quand la procédure se terminera. Ma demande est vraiment la suivante : est-ce que je pourrai y renoncer ?
Non, impossible d'y renoncer, mais pourquoi vouloir renoncer à cette indemnité ? car son montant ne doit pas être important ! (en principe 1/5ème de mois (par exemple pour un salaire de 2000 euros brut, cela fait 400 euros). Où alors il faut faire cette rupture juste avant votre anniversaire des 1 an.
Bonjour Éric
Une autre question s'il vous plait. Mon inquiétude est en faite dû à ce que mon contrat CDD (deux mois) s'est continué en CDI, avec un nouveau contrat. Je me demande si les mois en CDD sont à considérer dans la rupture ou si cela ne concerne que le contrat CDI qui seul n'atteindra pas 12 mois à la date de fin d'activité visée. Merci pour la réponse et tout bonnement pour le blog simple et utile à un grand nombre. Bonne fin de semaine MLine
Marie Line, s'il y a eu continuité entre CDD et CDI et que vous n'avez pas touché de prime de précarité, alors votre ancienneté remonte bien à la date du cdd et non à celle du cdi.
Merci infiniment Éric.
Bonjour Eric!
Tu as l'air vraiment au courant de pas mal de chose. Je ne sais pas comment mettre fin à mon CDI, je suis en arrêt maladie pour dépression et je ne peux retourner travailler dans cette entreprise (centre d'appel). J'ai envoyé un courrier en recommandé pour une rupture conventionnelle, mon employeur m'a retourné un refus. Quelles solutions s'offrent à moi?
Merci d'avance.
bonjour,
j'ai une grosse interrogation...
j'ai signé une rupture conventionnelle après 5 ans d'ancienneté avec comme dernier jour le 30 juin 2009.
J'ai retrouvé un travail avec une date d'engagement le 1er juin 2009 et une pèriode d'essai dans laquelle je suis toujours.
je souhaite mettre fin à la pèriode d'essai mais je ne sais pas si j'aurai droit aux assedics...
pouvez vous m'aider avec des textes si possible..
merci par avance à toutes et à tous
Bonjour
vendredi 24 juillet dernier, j'ai eu un entretien avec mon boss, pour une demande de rupture à l'amiable, il est d'accord
dois-je faire un courrier avec AR pour confirmation, ai-je quelque que chose à faire ?
Merci TILOULOU
Bonjour,
Merci Eric pour toutes ces précieuses informations. J'ai à mon tour une demande. Je viens de me voir refuser un congé sans solde pour réalisation d'un projet personnel et au vu du contexte économique, cela arrange ma société de me voir démissionner. Comment puis-je les amener à accepter une rupture à l'amiable et éviter ainsi la démission ? Mille mercis pour vos conseils,
Meinie
TITOULOU, rien à faire car le ou les entretiens seront mentionnés dans la demande d'homologation qui sera envoyée à la Direction du Travail.
Meinie, si vous avez peu d'ancienneté, vous pouvez mettre en avant que l'indemnité versée lors de la rupture conventionnelle, sera peu élevée... vous pouvez aussi arguer qu'en tout état de cause vous prendrez votre congé sans solde et que si votre employeur le refuse il sera contraint de vous licencier... enfin, avez vous pensé au congé sabbatique ? copiez-collez le lien suivant dans votre navigateur :http://www.travail-solidarite.gouv....
Bonjour,
Mon chef m'a proposé une rupture conventionnelle de contrat.
Est ce plus intéressant pour lui que de me licencier? Quel sont ces avantages dans une rupture conventionnelle plutôt qu'un licenciement.
Les raisons de cette rupture sont le fait qu'il ne supporte pas que je le considère comme un chef et non comme un collaborateur.... Et que je ne suis pas assez technique (je n'ai pas reçu non plus de formation pour l'être...)
J'ai 25 ans et suis cadre syntec embauchée dans sa structure depuis le 5 novembre 2007.
De plus, puis je prétendre à une indemnité?
Suis je dans la possibilité de demander à ce que le préavis commence le 15 septembre (l'été n'est pas propice à la recherche de travail).
Puis je espérer avoir au moins un salaire brut? (pour moi 2666,67€)
Merci d'avance pour votre réponse
Merci beaucoup Eric pour votre réponse. J'ai en effet peu d'anciennenté (18 mois) et n'ai donc pas droit au congé sabbatique. Mon employeur m'invite plutôt à démissionner si je souhaite poursuivre mon projet personnel, quitte à me proposer un nouveau contrat à mon retour dans un an mais pas forcément aux mêmes conditions. Il vient de me refuser la rupture à l'amiable. Je me doute que cela l'arrange de ne pas me verser d'indemnités, même faibles, et je ne tiens pas non plus à démissionner. Savez-vous quels recours je peux avoir?
Merci encore mille fois !!
Diane, je vous invite à relire attentivement le billet consacré à la rupture conventionnelle car vous y trouverez réponse à vos questions. Merci
Meinie, il n'y a pas de recours, sauf votre capacité à convaincre votre employeur d'accepter en lui expliquant par exemple que vous ne démissionnerez pas et qu'il vaut peut être mieux une rupture amiable qu'une salariée démotivée... à vous de trouver les bons arguments et le bon moment pour en reparler avec lui ! soyez patiente et persévérante.
Bonsoir,
Je me demandais si, dans le cadre d'une rupture conventionnelle, on se trouvait obligé de renoncer au crédit d'heures cumulées au titre du DIF ? Mes différentes recherches sur le sujet sont restées vaines... Merci pour votre aide.
la réponse est oui car la loi ne prévoit pas de dispositions spécifiques sur le DIF dans le cadre d'une rupture conventionnelle et en conséquences vous ne pouvez en bénéficier que si votre employeur accepte de vous financer une formation dans ce cadre.
Bonjour,
qu'elles sont les conditions de prise en charge par les assédics
Bonjour Antonio, dès lors que la rupture conventionnelle est homologuée par la Direction du Travail, la prise en charge est automatique par les Assedics aux même conditions que pour toute rupture de contrat de travail.
bonsoir, je souhaiterai savoir si il étais possible de faire la demande par écrit pour une rupture convontionelle et de quelle façon? merci
Miss, une demande écrite exprimant votre souhait d'étudier avec votre employeur la possibilité d'une rupture conventionnelle suffit. Il n'y a pas de forme particulière à respecter puisque il s'agit de trouver un accord réciproque de rupture.
Bonjour,
Dans le cas d'une rupture conventionnelle, quand peut-on démarrer un nouveau job ? Dès la signature de la convention (j+1) ou doit-on attendre l'homologation, c'est-à-dire 15 jours dans le cas d'une acceptation tacite ?
Merci d'avance
Francisco
vous ne pouvez démarrer un nouveau job qu'après que la rupture ait été homologuée par l'inspection du travail. Si l’homologation est refusée dans le délai de 15 jours ouvrables, les parties restent liées par le contrat de travail, qui doit continuer de s’exécuter dans les conditions habituelles.
Auriez vous un modéle de letttre de demande de ruprure conventionnellle de salarié. Mon employeur me demznde d'écrire un courrier, lui faisant cette demande mais nous souhaitons tout deux mettre fin a cette collaboration pour mésentente. Je suis cadre est ce que je dois faire la totalité de mon préavis soit 3 mois
Merci
Cher OUIOUI (drôle de pseudo!) Bonjour, il n'y a pas de modèle, il suffit d'écrire que vous souhaitez obtenir une rupture conventionnelle de votre contrat de travail (cdi) et que vous demandez un rdv pour en discuter. datez et signez. (vous êtes cadre et ceci devrait donc être un jeu d'enfant !)
Il n'y a pas de préavis, celui-ci est remplacé par une procédure particulière d'environ 1 mois (voir le détail dan mon article ci-dessus).
Cordialement
Bonjour Eric,
Après 2 LRAR à mon employeur (pour une rupture conventionnelle) j'ai reçu une réponse négative. J'ai + de 14 ans d'ancienneté, je ne souhaite pas démissionné et perdre mes droits. Actuellement en CIF, je ne veux pas y retourné (car j'ai subi du harcèlement moral), que puis-je faire ? Merci.
Bonjour Eric,
j'ai signé la convention de rupture ce lundi 7 septembre. je suis en CP (après un PAJE) jusqu'au 14 septembre. Mais voilà, le délai est long, et mon entreprise m'a stipulé que l'homologation serait aux alentours du 20 octobre. Je ne souhaite pas retourner travailler , est-il possible de me mettre en congé sans solde en attendant la réponse de la ddte?
merci par avance
BONJOUR , je vais dans les jours qui viennent signer une rupture conventionnelle , je suis en CDI , et je touche mon salaire en cheque emploi service , ai-je droit à une prime de fin de contrat
MERCI de me répondre
caro84, je n'ai pas de solution à vous proposer. si vous revenez au travail peut être que cela décidera votre employeur à accepter une rupture conventionnelle ?
Lesoleillevant : en cdi il n'y a pas de prime de fin de contrat puisque par définition le CDI est à durée indéterminée...
Joane&caro, ma réponse est oui, avec accord de votre employeur.
je souhaite faire une rupture conventionnelle avec mon employeur pour cause incompatibilité d'humeur avec deux de mes colllègues, c'est moi qui le demnde, biensur j'aimerais que ca se finisse au plus vite... ya t il un temps minimum à faire avant de plus travailler pour mon employeur???
merci d'avance pour vos réponses.
réponses dans le billet consacré à la procédure ! prenez le temps de le lire...
Bonjour,
J'ai eu un accident de velo qui va m'immobiliser pour plus de 2 mois voir 3, pendant le delais de reponse de l'inspection du travail à une demande de rupture conventionelle avec mon employeur.
Celui ci m'indique poursuivre la procedure et ayant recu un avis favorable me signifie ma date de sortie au 30 septembre 2009.
Est ce legal ?
je croyais que tout ete suspendu jusqu'a ma sortie de maladie.
merci de votre aide.
non, le délai n'est pas interrompu par la maladie : vous avez convenu avec votre employeur de vous séparer de façon amiable et il n'y a pas de raisons, après votre délai de réflexion de 15 jours pendant lequel vous n'avez pas renoncé à cette rupture en faisant jouer votre droit de rétractation, que cette procédure soit maintenant interrompue.
peux t-on se faire accompagnée par un proche pour le premier rdv avec son employeur lors d'une rupture conventionnelle
Bonjour !
La rupture coûte t'elle chère à un patron ?
Il ne souhaite pas me le faire car soi-disant cela lui couterai trop chère, si c’est le cas est il possible de renoncer aux primes afin de l’inciter à accepter la rupture conventionnelle ?
Merci
La rupture conventionnelle coûte plus cher qu'une démission mais moins cher qu'un licenciement avec les risques prud'homaux que cela comporte...
Il n'est pas possible de renoncer à l'indemnité de licenciement prévue dans la procédure de rupture amiable conventionnelle.
bonjour, avec mon patron nous avons décidé de se séparer avec la rupture conventionnelle, ma seule peur est de me voir refusée cette dernière... par rapport aux dates, pourriez vous me dire si celles si sont ok ?
28/09/09 premier entretien
20/10/09 signature de la RC
27/11/09 fin du contrat
Merci de votre aide
Bonjour,
Ma direction me propose un chomage partiel pendant 5 mois. Nos relations se sont dégradées depuis quelques temps. Si j'accepte le chomage partiel durant ces 5 mois, pourrais je demander une rupture conventionnelle à l'issue de ces 5 mois si la situation dégénère? Les assedic prennent ils en compte pour l'indemnisation les salaires avant chomage partiel ou les derniers bulletins (amputés d'une partie du salaire)?Merci pour votre réponse.
désolé mais cet article est consacré à la rupture conventionnelle et non au chômage partiel; rapprochez-vous d'un conseiller assedic qui répondra à votre question.
bonjour eric avez vous eu le temps de lire mon post ? auriez vous une réponse pour les dates ? merci
Puce, je vous laisse compter : 15 jours calendaires (tous ceux du calendrier) pour le délai de rétractation à compter de la signature, puis délai d'envoi à la DDTE (environ 2 à 3 jours, puis 15 jours ouvrables avant la rupture (jour ouvrable = tous les jours sauf dimanches et jours fériés)
bonjour je sui actuellement en procédure de rupture conventionnel je n'aipas travaillé le mois de septembre je sui toujour dans la meme société est ce que sé normal que mon patron calcule mon indemnité avec un salaire ke je nai jamais touché se suis en absence autorisé et il est écrit sur mon contrat de rupture conventionnel que les sa laires des moid de septembre et octobre seront rétablies
bojour voilà je voudrai savoir si je peux faire une demande de rupture conventionnelle, étant en maladie depuis 1 an, puis reprise en mi-temps depuis mars 2009 pour dépression nerveuse, ma santé ne s'arrangeant pas, j'ai 59 ans et devrait partir en retraite dans 1 an. Mais est-ce que je pourrai tenir jusque là. Alors, est-ce-la bonne solution pour moi pour partir ayant travaillé dans la même entreprise depuis 25 ans. Comment procéder vis-àvis de mon employeur? Dois-je lui écrire? et s'il accepte combien d'indemnités aurai-je droit? Ce n'est pas tant pour la somme car vue l'ancienneté, je crains qu'il refuse.... Mais que me conseillez-vous? Merci de votre réponse, car je vois bien que ma mi-temps thérapeutique ne pourra pas être prolongée plus de deux mois.... et je ne suis vraiment pas bien, et j'ai du mal à reprendre mon travail à plein temps. Alors est-ce la bonne solution?
Bonsoir, encore bravo pour vos explications trés clairs, et pour vos réponses (nombreuses d'ailleurs), en voici une de ma part.
Je suis allé voir mon directeur de site, début septembre 2009, lui explicant ma démotivation dans l'entreprise et mon projet de créer mon entreprise. Celui-ci, vient à me présenter la rupture conventionnel, je lui dis que je vais y réfléchir. Début octobre, je suis convoqué pour des retards et je lui formule mon souhait de faire la rupture conventionnel. On me dit alors d'envoyer un courier à la RRH de l'entreprise au siége social, ce que je fais en recommendé.
Fin octobre je reçois une réponse négative de leur part sans motivation. Aprés un appel téléphonique au siége, ont me dit qu'il ne pratique pas la rupture de contrat conventionnel. Sachant qu'une autre personne à eu recours à cette procédure courant octobre 2009.
Mes questions : A t-on vraiment aucun moyen, mis à part la perceverense, pour faire valider cette procédure par l'employeur?
Peut-on saisir les prud'hommes pour discrimination ?
Merci pour vos réponses.
bonsoir, en CDI depuis 3ans (convention collective de la métallurgie) , salaire brut mensuel 1500euros, je dois signer une rupture conventionnelle, quel montant minimum puis-je négocier ma prime de rupture ? merci de votre réponse. cordialement
Bonjour, je vais signer la convetion de rupture du contrat de travail. Je dois attendre 15 jours, après, je dois dater et signer avec mon employeur le formulaire de demande d'homologation. Nous devons pas ; dater et signer la demande le même jour que la convention? merci pour votre confirmation!
merci pour vos information! le site est très bien fait!
jacqueline
Oui on signe le formulaire une seule fois, au début de la procédure, puis ensuite s'écoulent les 2 délais, de rétractation d'abord, puis d'homologation par la DDTE ensuite.
ok, merci
Donc je signe la convention et le formulaire de demande d'homologation le même jour.
J'attend 15 jours, j'envoie le formulaire de demande d'homologation et j'attend encore 15 jours(ouvrables)
Bonjour Eric,
J'ai demandé une rupture conventionnelle il y a pratiquement un mois à la suite de plusieurs mésententes avec ma hiérarchie (abus de pouvoir de leur part, faisant tout pour me démotiver de mon poste, j'ai même été insulté (sans témoin) par ma chef et cette dernière a reçu aussitôt après une lettre en recommandé de ma part stipulant son insulte et que je souhaitai vivement avoir un entretien avec les déléguées du personnel pour éclaircir cette situation anormale (je venais de recevoir un 1er avertissement de travail en fait à la suite du fait que je sois venu travailler lors d'une demi journée de repos que j'ai chaque semaine afin de rattraper une journée que j'avais du prendre sans solde pour le décès d'un proche de ma famille... (bref chercher l'erreur en effet! avoir un avertissement pour cela alors que je souhaitais régulariser aussitôt ce problème c'est vraiment lamentable, surtout lors d'une période de deuil...ils ont aussi ajouté dans leur avertissement que j'étais irrespectueux depuis quelques temps envers ma hiérarchie et mes collègues (aucun problème avec eux si ce n'est que j'avais pas envie de rire ou de discuter avec eux mais je n'étais jamais insultant vis à vis d'eux ni même de ma hiérarchie)... bref je n'ai jamais eu de réponse à cette contestation d'avertissement et encore moins de rdv avec les déléguées du personnel (alors que j'en ai reparlé plusieurs fois avec elles pour savoir mais cela a été ettouffé par la direction et moi même j'ai laissé tomber à ce moment là (ça date d'avril dernier) pour garder ma santé mentale et ne plus me laisser bouffer par ces histoires... ça les a bien arrangées...
Seulement voila, depuis un mois que j'ai demandé ma rupture conventionnelle, j'ai eu un entretien avec ma hiérarchie hier me disant que c'était mitigé au niveau de la réponse entre les membres du conseil d'administration (je ne sais pas si je dois les croire car je pense qu'il s'agit d'un plan de leur part visant à me faire démissionner ou me faire licencier pour faute grave sans avoir d'indemnités de licenciement à payer) car ils n'ont pas beaucoup d'argent dans leurs caisses (j'ai 4 ans d'ancienneté et j'ai compté ils me devraient environ 1000€ d'indemnités, c'est tout de même pas une somme faramineuse...
depuis des mois je suis démotivé, j'ai perdu tout intérêt pour mon travail, j'arrive de plus en plus en retard au travail et je viens de recevoir aujourd'hui même un 2ème avertissement de travail de leur part pour retards répétés (alors que j'ai rdv lundi après midi prochain avec une autre membre du conseil d'administration qui, selon eux, bloque l'acceptation de la rupture conventionnelle à cause de l'argent à me verser (et elle est connue pour sa radinerie à toute épreuve donc là dessus je veux bien les croire même si je ne baisse pas ma garde) ...
Je me dis que le fait qu'ils m'aient envoyés hier ce second avertissement 6 mois après le premier c'est qu'ils ont l'idée de me faire dégager en me licenciant pour faute grave... à quand le 3ème averto? dans 4/5 mois (histoire de pas trop le faire de suite)?
Seulement voila je leur ai clairement fait comprendre ces jours ci (car je flairai le coup du second averto) que s'ils me refusaient ma rupture à l'amiable ils auraient droit à un joli prudhomme bien garni de ma part... et j'ai de quoi faire dans mon dossier!! Je leur ai aussi fait comprendre que je ne souhaite pas en arriver là mais plutôt partir en bons termes (après tout ce qu'ils m'ont fait j'suis encore bien gentil) mais que si c'est refusé ça sera prudhommes d'office (histoire de les intimider et leur montrer qu'ils ne m'impressionnent pas avec leurs grands airs)...
Que pensez vous de ce second avertissement en plein pendant ma demande de rupture conventionnelle? Cherchent-ils à me faire avaler qu'ils sont mitigés pour ensuite me dire non et me virer comme un mal propre sans indemnité? Ou font-ils ça sans arrières pensées (ça j'ai du mal à l'imaginer venant d'eux) tout en continuant les avertissements au cas où ça sera reffusé et qu'ils montrent ainsi qu'ils "continuent leur vie au boulot comme si de rien n'était"...
Pensez vous que c'est intelligent et réfléchi de leur part de me faire ce second avertissement alors que je les ai menacés de prudhommes?
j'ai du mal à saisir leur stratégie car ils vont droit au mur en agissant ainsi et ça me semble bizarre...
Merci d'avance pour vos conseils
j'aimerai signer avec mon employeur (chu) une rupture conventionnelle pour création d'entreprise. Je dois respecter un délai avant de m'enregistrer au registre du commerce ? Merci
Bonjour, je suis actuellement en CDI depuis 7 ans dans le secteur de la formation de langue et je voudrais proposer une rupture conventionnelle de contrat à mon employeur pour manque de maoyens de sa part pour faire mon travail. Je m'explique: il n'y a personne pour acceuillir nos clients (téléphone, physiquement) et il se décharge depuis tojours sur moi (sa commerciale) et ma comptable. Mais je ne vous dis pas les heures supp non payées pour que chacune fasse son travail ! Aujourd'hui je lui rapporte la moitié de son chiffre d'affaire et il est en baisse de 17% dans son chiffre à cause de la crise. De ce fait l'hôtesse d'acceuil promis à toutes les 2 est repoussé à 2011 si les affaires vont mieux. Mais il n'est plus possible pour moi de travailler dans ces conditions car les clients se plaignent du manque d'organisation qu'il y a au sein de ma boite et vu la charge de travail, je n'arrive plus du tout à assurer toutes les taches de travail (à part en continuant à venir bosser le dimanche). Donc ma question est de savoir comment cela se passerait-il si mon boss refuse la rupture conventionnelle. Peut-il m'obliger à démissionner puisque je lui aurai établit une lettre de demande de rupture conventionnelle? Du moment que je lui écris cette lettre, quelles sont les conséquences pour moi s'il refuse? car étant sa seule commerciale, il est clair qu'il refusera car je le mettrai en péril? Merci pour votre réponse.
Vous ne risquez rien, sur le plan juridique, à faire une demande de rupture conventionnelle dont la réponse serait négative. Par contre , il serait peut être intéressant d''argumenter cette demande en mettant en avant le manque de moyens qui vous sont accordés. Votre employeur ne peut pas non plus vous obliger à démissionner : si vous étiez en mesure de prouver d'éventuelles pressions vous poussant à donner votre démission, votre employeur pourrait être condamné devant le conseil de prud'hommes et votre démission être requalifiée en rupture sans cause réelle et sérieuse.
bonjour, j'explique mon cas. Je travaille depuis 5 ans chez mon employeur. Nous avons établi une rupture conventionnelle qui a été acceptée par la DDT il y a 1 semaine. Mon contrat se termine à la fin du mois. Problème, mon employeur était d'accord pour me signer ma rupture qu'a la condition de la lui rembourser intégralement le dernier jour de mon contrat, ce que j'avais accepté. Aujourd'hui je souhaite revenir sur ma décision car partout je lis que l'employeur a l'obligation de me régler cette indemnité qui est aux alentours de 3000€. La question que je me pose, c'est quels sont les recours que j'ai si le dernier jour de travail mon employeur refuse de me régler ou de me fournir mon solde de tout compte (avec mon indemnité) et mon attestation assedic.
Merci d'avance pour vos réponses
Vous ne respectez pas votre engagement et votre employeur ne respecte pas la loi !
le mieux est de trouver un compromis ou alors d'aller voir un avocat...
Bonjour,
J’ai un CDI depuis 1 an dans une entreprise française (contrat de base, que tout le monde pourrait avoir) mais je travaille pour cette entreprise depuis l’Espagne. Mon employeur a mis l’adresse française de mes parents sur le contrat de travail alors que je réside en Espagne (ne pouvant pas faire les allez-retours chaque jour = 1000 KM). On m’a envoyé dans ce pays avec des projets qui ne voient pas le jour et qui ne les verront pas. J’ai quitté tous ce que j’avais dans mon pays originaire parce que j’avais une mission d’entreprise qui me donnait de l’illusion. Aujourd’hui, je suis complètement démotivée car ce qui m’avait été annoncé, je vois bien que je ne l’aurais pas. De plus, je ne partage pas leur politique d’entreprise. Je souhaiterai demander une rupture de contrat conventionnelle à mon employeur. Ma question est : est ce que je dois faire une lettre à mon employeur avant de demander un RDV physique pour lui parler de cette rupture conventionnelle que nous pourrions envisager?
Merci d'avance
Cordialement
Bonjour Mary, compte tenu de la distance physique entre vous et votre employeur, je vous conseille effectivementde faire un courrier de demande d'entretien et d'avoir confirmation écrite d'un rdv pour discuter de ce sujet avec votre employeur. Il faut que vous ayez au moins un entretien avant la date de signature du formulaire de demande de rupture conventionnelle.
Bonjour Eric,
Vous indiquiez sur un post précédent que l'on ne peut démarrer un nouveau CDI qu'après la date d'homologation de la RC.
Dans mon cas, je suis vraiment embêté: ayant déjà pris un engagement avec mon futur employeur pour démarrer au 15/02 alors que l'homologation de la RC avec mon employeur actuel étant prévue au 01/03.
Je ne cherche pas à gruger, mais les circonstances font que je n'ai pas trop le choix des dates.
Concrètement, quel est le risque dans mon cas où j'aurais 2 semaines avec 2 CDI?
Risque vis à vis du nouvel employeur? de l'Urssaff? de la DDTE? Comment peuvent-ils vérifier?
Merci d'avance et bonne année
Bonjour, ou plutôt bonsoir.
Je viens vers vous afin d'avoir des réponses à mes "grandes" interrogations.
Voilà, je suis en ce moment en arrêt de travail suite à un accident de travail survenu en deux-roue (n'ayant pas le permis) alors que je me rendais sur mon lieu de travail (aide à domicile) en juin 2009. J'ai eu une grosse convalescence pour un tassement de vertèbres, polyfracture de la cheville droite et entorse de la cheville gauche (je vous raconte pas le bel été que j'ai passé avec le corset et avec le plâtre .... bref il y a toujours pire que soit).
Il est hors de question pour moi que je reprenne le travail dans la société qui m'employait (je voulais y partir avant même mon accident), et il est hors de question, par la même occasion que je me remonte un jour sur un scooter, je suis trop stressée par le deux-roue suite l'accident ( je suis d'ailleurs en train de passer le permis B).
Tout cela pour en arriver à mes questions. Je vais voir mon chirurgien le 6 janvier (après-demain), mon arrêt de travail s'arrête le jour même et je suis intimement certaine qu'il ne me repoussera pas même si je conserve des faiblesses physiques.
Je veux engager une procédure de Rupture Conventionnelle de contrat de travail, seulement étant en arrêt de travail, je ne peux mi conformer !
Dois-je attendre le 6 janvier, même si je suis toujours en arrêt ce-jour là pour indiquer ma décision à mon employeur, ou ne puis-je le faire qu'à partir du lendemain, le 7 ? Ne pouvant pas réembaucher, faute de
véhicule (indispensable en aide à domicile), puis-je déposer mes congés payés ( 30 jours) le 6 janvier pour le lendemain, à la suite de l'arrêt de travail afin d'entamer la procédure de RC ?
Voilà, j'espère ne pas avoir été trop vague dans mon récit et mes questions.
Merci pour le temps passer à la lecture de mon commentaire et à vos potentielles réponses...
bonjour, vous pouvez demander une rupture conventionnelle à tout moment même si vous êtes en arrêt de travail, donc pas besoin d'attendre le 7/01.
Vous pouvez aussi poser vos congés payés, mais votre employeur peut les refuser ou en refuser une partie.
D'après moi, vous devriez dès demain aller le voir ou lui téléphoner pour lui demander s'il accepterait une rupture conventionnelle en lui disant que vous êtes prête à poser tous vos congés pendant le déroulement de la procédure. Rien ne coûte de demander. Vous verrez bien s'il accepte ou pas.
Bonjour,
Depuis quelques jours je recherche une information précise concernant la rupture conventionnelle que je n'arrive pas à trouver. A défaut d'arriver à joindre la DDTE (tout le temps occupé) je me permets de vous poser la question car vous me semblez assez au point concernant cette nouvelle directive. Nous avons un de nos salariés qui nous a demandé une rupture conventionnelle qui ne nous arrange pas mais ne pouvant refuser car cela impliquerait de travailler dans un environnement pas très sain pour le salarié. Aussi j'aimerais savoir s'il est possible de réembaucher une nouvelle personne tout de suite après la rupture ou faut-il attendre 6 mois avant de réembaucher.
Je vous remercie d'avance si vous pouvez m'apporter cette précision et m'indiquer un texte de loi sur lequel je pourrais m'appuyer.
Bonjour,
Je suis en arrêt maladie pour dépression depuis le 3 Septembre 2009.
Puis-je prétendre à une rupture de contrat (CDI) conventionnelle, sachant que je n'ai plus aucun lien avec mon patron et confiance en personne? Si oui, comment dois-je procéder ? Par courrier RAR ou par le biais d'un avocat ? Merci de votre réponse.
Bonjour,
Je suis titulaire d'un cdi depuis le 26/11/2008 à temps partiel 5h par semaine (vendeur de pain sur un marché).
Aujourd'hui, mon employeur m'informe qu'il veut cesser ce marché car il ne rapporte pas assez et me propose une rupture de contrat à l'amiable.
De plus il m'informe que si cela ne se fait pas il sera obligé de me déduire 20€/mois depuis le début de mon contrat pour une assurance AG2R soit disant obligatoire. Je ne souhaite pas rompre mon contrat car j'ai besoin financièrement de ce petit salaire.
Suis je obligé d'accepter et si oui quels sont mes droits assedic et que doit il me verser comme indémnité?
Merci d'avance!
Dumbo, ce qui n'est pas interdit est autorisé ! il n'y a aucune impossibilité de réembaucher immédiatement après une rupture amiable (conventionnelle), d'ailleurs pourquoi y aurait-il cette interdiction ?
Floc87, oui vous pouvez demander une rupture conventionnelle, par simple courrier ou si vous préférez par recommandé avec AR, mais ce n'est pas une obligation. Si votre employeur est d'accord il vous convoquera pour vous proposer de signer une convention de rupture conformément à la procédure que j'explique dans mon billet.
Antoineke, vous n'êtes pas obligé d'accepter; si vous acceptez néanmoins, vous serez pris en charge par pôle emploi et percevrez des droits au chômage si vous avez suffisamment cotisé pour cela et de la même manière que si vous étiez licencié pour un motif personnel. L'indemnité qui vous serait versée en cas de rupture amiable est égale à 1/5ème de mois (au minimum) par année d'ancienneté, à condition d'avoir 1 an d'ancienneté et sur la base de votre salaire moyen des 12 derniers mois.
bonjour j'ai demande une rupture conventionnelle a mon employeur qui est d'accord apres 10 ans de boite suite a des phobies que j'ai contracte sur la route ,suite a un accident de voiture de mon frere decede je ne peux plus faire de longues distances je panique, je suis technicien de maintenance et cela m'oblige a parcourir des km parfois plus de 400 km aller retour mon medecin m'a arrete 2 mois j'ai repris et la medecine du travail m'a fait un certificat pour 50 km c'est elle qui m'a parle de la rupture conventionnelle ma question; est mon employeur me demande une lettre disant( que je souhaite mettre fin au contrat de travail qui nous lie ,pour ce faire j'envisage de recourir a une rupture coventionnelle) est ce que c'est bon comme phrase et ensuite qu'il l'a recu il y aura l'entretien ? je suis deboussole et etant pere de famille avec 3 enfants a charge je ne voudrai pas commettre une erreur je vous remercie de me lire bonne journee
Bonjour,
A la création d'une entreprise peut-on faire une rupture conventionnelle et dès le premier jour , en ayant rencontré la personne en entretien avant de démarrer la reprise de l'activité ?
Merci pour cet article fort intéressant!
Bonjour, Je suis en arre^t depuis 7 mois pour une hernie discale ( responsable commerciale bcp de KM...) et ne souhaite pas reprendre le travail ( 60 ans au mois de mars) mais pas tous mes trimestres. J'ai 20 ans de maison ( presse periodique 2ème catégorie) ai-je intérêt à demander une rupture conventionnelle et à attendre que la médecine du travail me déclare inapte au poste, sachant que mon employeur ne me verse le complément sécu que pendant 1 an??? Merci d'avance de votre réponse éclairée
Eric, bonjour,
Merci de vos explications.
Par ailleurs, j'ai entendu dire que pour une rupture conventionnelle de contrat, il fallait être en poste ???? C'est-à-dire ne pas être en arrêt maladie ? Pouvez-vous me confirmer ou infirmer cette info ???
Merci de votre réponse.
c'est faux floc87
Bonjour,
Mon mari risque d'être muté cet été. Nous saurons fin juin pour quelle ville nous devons emménager. Nous aurons 15 jours pour nous reloger. Le papier officiel d'ordre de mutation pourrait arriver bien plus tard (courant juillet au mieux).
Il me faut donc avoir quitter mon travail début juin.
Mais sans cet ordre de mutation, je ne peux pas démissionner pour mutation de conjoint. Il peut se passer des mois entre l'arrivée de ce papier et la durée de mon préavis. Je suis mère de 2 enfants, on ne peut pas vivre entre 2 villes plusieurs mois.
Puis-je demander une rupture conventionnelle à mon employeur ? Ainsi je conviendrais avec lui d'une date de fin de contrat (début juin) sans être tributaire de la feuille d'ordre de mutation ?
Dois-je lui dire que c'est à cause de la mutation future de mon mari ? Ou puis-je aussi lui dire, que je désire désormais consacrer mon temps à mes enfants ?
Puis-je demander une rupture conventionnelle
Bravo Eric pour ces explications circontanciées donc ô combien précieuses.
Ce que je ne saisis en revanche pas encore c'est la subtilité de la formule "la partie la plus DILIGENTE [...]" malgré la définition que j'ai trouvée ("celle qui agit la première dans une poursuite dont le droit lui était commun avec d'autres"). Qui est la partie la plus diligente? La partie qui a proposé la rupture ? Merci d'avance pour cette précision.
et bien Coccy, en pratique c'est l'employeur qui joue ce rôle et qui transmet la demande d'homologation à l'inspecteur du travail. Il faut le préciser oralement au moment de la signature, c'est tout.
Bonjour,
Suite a un maladie depuis le 10 janvier 2010 (Dépression).
J'ai fait une demande écrite a mon patron le 13 janvier de rupture conventionnelle de cdi (Cadre 12 ans d'ancienneté) pour raisons personnelles.
Il l'a acceptée, bref nous sommes dans les démarches administratives et le cdi devrait donc être rompu le 28 février.
Mon indemnité serait donc uniquement la prime d'ancienneté, il refuse de me régler les congés payé ainsi que le préavis, en a-t-il le droit?
D'autre part, j'ai signé le document de la Sécu pour que mon patron touche lui-même les indemnités Sécu de façon a ce que mon salaire me soit versé intégralement, je le lui ai transmis pour renvoie a la Sécu!
Mon salaire a ce jour ne m'a toujours pas été versé??
Il me semblait qu'il était obligé de me le verser jusqu'a la date de rupture, c'est a dire le 28 février??
Une précision importante :
Si le salarié partie à la rupture conventionnelle a moins d’une année d’ancienneté, l’indemnité spécifique de rupture conventionnelle lui est due au prorata du nombre de mois de présence. Par exemple, pour un salarié ayant 7 mois d’ancienneté, l’indemnité spécifique de rupture conventionnelle sera égale à : salaire brut mensuel moyen multiplié par 1/5e multiplié par 7/12e.
source : http://www.travail-solidarite.gouv....